Acute exposure and low dose exposure may both cause intelligent deterioration

Konstantin Loganovsky from National Academy of Medical Sciences of Ukraine et al published the reports about radiation effect on intelligence based on the study about Chernobyl accident. (9/5/2012)

According to their reports, acute exposure and low dose exposure may both cause brain damage.


Objective: Cognitive impairment in the remote period of Acute Radiation Sickness (ARS) is an expected outcome. This study was performed to examine the contribution of irradiation on intelligence deterioration.

Method: 14–15 years after the Chernobyl accident, a cross-sectional IQ-study on ARS-patients (n=29) and normal controls (n=24) was done. Verbal (VIQ), Performance (PIQ) and Full (FIQ) IQs were assessed by the adapted version of the Wechsler Adult Intelligence Scale (WAIS). Pre-exposure IQ was estimated by the regression equation developed by Dr. Beilin Gao (China).

Results: VIQ and FIQ scores were lower in ARS-patients than in controls (M±SD: 103.2±13.5 vs 113.8±9.4, and 102.2±11.4 vs 110.2±8.6, correspondingly). Radiation dose of 1 Gy decreases FIQ of 4.1–6 scores at a dose range of 1–3.8 Gy. A reduction of 1 point of FIQ could be a result of exposure to 0.17–0.24 Gy. Discrepancy between pre- exposure and actual IQ (M±SD) in ARS-patients is dramatically severe as compared to controls: VIQ – 15.8±14.4 vs 2.3±4.5, PIQ – 14.2±10.8 vs 8.7±3.5, and 16.8±12.7 vs 5.9±2.6, correspondingly.

Conclusions: According to pre-exposure IQ estimations, IQ deterioration in ARS-patients, especially, in verbal and full intelligence, was observed. Such cognitive impairment could be evidence of a brain organic syndrome with an important involvement of the left dominant hemisphere, in the remote period of ARS.

(http://www.clinicalneuropsychiatry.org/pdf/Loganovsky_sito.pdf)

 


There are several epidemiological studies concerning cerebrovascular effects following exposure to low doses of ionizing radiation (Ivanov et al., Azizova et al., etc.). However, they do NOT provide both (1) comprehensive neuropsychological assessment, and (2) molecular-biological investigations.

There are many consistent reports about characteristic neurophysiological (Zhavoronkova et al. 1995–2012; Vyatleva et al. 1997, etc), neuropsychological

(Khomskaja 1995, Zhavoronkova et al. 1996–2012, Polyukhov et al. 2000, Turuspekova 2002, Gamache et al. 2005), neuroimaging (Kharchenko et al. 1995, Kholodova et al. 1996; Voloshina 1997, etc), and neuroimmune (Lysyanyj 1998) abnormalities in liquidators, supporting the clinical data about organic brain damage (Chuprikov et al. 1992, Krasnov et al. 1993, Romodanov et al. 1993, Revenok 1998, 1999, Zozulya et al. 1998, Morozov and Kryzhanovskaja 1998, Rumyantseva et al. 2002, Soldatkin 2002 etc). In summary, these reports testify to the organic brain damage and accelerating CNS aging in clean-up workers following exposure to more than 0.25–0.5 Gy.

At the same time, there are NO comparative radiation molecular neuropsychiatric studies in people exposed to low doses of ionizing radiation.

It is of great importance for clinical neuroscience and radiation biology to arrange international studies on the molecular basis of neuropsychiatric effects of exposure to low doses of ionizing radiation.

(http://www.clinicalneuropsychiatry.org/pdf/Loganovsky_letter_sito.pdf)

 

 

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Français :

Les expositions intenses et les faibles doses peuvent toutes les deux détériorer l’intelligence

 

Le Dr Konstantin Loganovsky de la National Academy of Medical Sciences d’Ukraine et d’autres auteurs ont publié un article scientifique sur les effets de l’irradiation sur l’intelligence à partir des études de l’accident de Tchernobyl. (5 sept. 2012)

Selon leurs rapports, les expositions intenses et les faibles doses peuvent toutes les deux entraîner des dégâts cérébraux :


Objectif : Une détérioration cognitive survenant dans les périodes postérieures éloignées de la maladie radioactive aiguë (Acute Radiation Sickness = ARS) est une conséquence attendue. Cette étude a été menée pour examiner la contribution de l’irradiation à la détérioration de l’intelligence.

Méthode : 14–15 ans après l’accident de Tchernobyl, une étude croisée du QI entre des patients atteints de ARS (n=29) et des témoins normaux (n=24) a été conduite. les QIs ont été évalués sur le Verbal (VIQ), la Performance (PIQ) et la totalité (Full = FIQ) en utilisant une version adaptée de l’échelle d’intelligence de l’adulte de Wechsler (Wechsler Adult Intelligence Scale = WAIS). Le QI avant exposition a été estimé par l’équation de régression développée par le Dr. Beilin Gao (Chine).

Résultats : Les scores aux VIQ et FIQ ont été inférieurs chez les patients atteints du ARS par rapport à ceux des témoins (M±SD: 103.2±13.5 vs 113.8±9.4 et 102.2±11.4 vs 110.2±8.6, respectivement). Une dose de radioactivité de 1 Gy diminue le FIQ de 4,1 à 6 points dans un intervalle de dose de 1 à 3,8 Gy. Une réduction de 1 point de FIQ peut être le résultat d’une exposition à 0,17–0,24 Gy. Chez les patients ARS, la divergence entre le QI avant exposition et l’actuel IQ (M±SD) est spectaculairement grave par rapport aux témoins : VIQ – 15.8±14.4 vs 2.3±4.5, PIQ – 14.2±10.8 vs 8.7±3.5, et 16.8±12.7 vs 5.9±2.6, respectivement.

Conclusion : Selon les estimations des QIs avant exposition, on a constaté une détérioration du QI des patients à ARS, en particulier pour l’intelligence verbale et globale. Dans les périodes éloignées de l’ARS, une telle détérioration cognitive peut être une preuve de syndrome organique avec implication importante de l’hémisphère gauche dominant.

(http://www.clinicalneuropsychiatry.org/pdf/Loganovsky_sito.pdf)

 


Il existe plusieurs études épidémiologiques sur les effets cérébrovasculaires des expositions aux faibles doses de radiations ionisantes (Ivanov et al., Azizova et al., etc.). Toutefois, elles ne fournissent PAS à la fois (1) d’évaluation neuropsychologique détaillée et (2) d’études de biologie moléculaire.

Il existe de nombreux rapports cohérents sur les caractéristiques neurophysiologiques (Zhavoronkova et al. 1995–2012; Vyatleva et al. 1997, etc), neuropsychologiques (Khomskaja 1995, Zhavoronkova et al. 1996–2012, Polyukhov et al. 2000, Turuspekova 2002, Gamache et al. 2005), d’imagerie neuronique (Kharchenko et al. 1995, Kholodova et al. 1996; Voloshina 1997, etc), et des anomalies de neuro-immunité (Lysyanyj 1998) chez les liquidateurs, appuyant les données cliniques sur les atteintes au cerveau (Chuprikov et al. 1992, Krasnov et al. 1993, Romodanov et al. 1993, Revenok 1998, 1999, Zozulya et al. 1998, Morozov and Kryzhanovskaja 1998, Rumyantseva et al. 2002, Soldatkin 2002 etc). En résumé, ces rapports attestent de dégâts organiques au cerveau et de l’accélération du vieillissement du SNC (ndt : Système Nerveux Central) chez les ouvriers nettoyeurs après une exposition supérieure à 0,25–0,5 Gy.

Dans le même temps, il n’existe PAS d’étude comparative de radioactivité moléculaire et de neuropsychiatrie sur les gens exposés à de faibles doses de radiations ionisantes.

Il est d’une grande importance pour les neurosciences cliniques et biologiques de la radioactivité d’effectuer des études internationales sur les effets neuropsychiatriques des expositions aux faibles doses de radiations ionisantes.

(http://www.clinicalneuropsychiatry.org/pdf/Loganovsky_letter_sito.pdf)

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