Intermittent increase of Krypton-85 to suggest on-going nuclear fission in reactor1

Intermittent increase of Krypton-85 was observed in reactor1.

Tepco suddenly reported they examined the density of krypton-85 and hydrogen gas. This was the first time for them to announce Krypton-85 was increasing in reactor1. [Link]

– At 10:30 AM on September 4, in order to examine the case of the intermittent increase in hydrogen density and noble gas (Krypton-85) density measured by Unit 1 RCV gas control system, we injected the nitrogen to the upper part of the pressure suppression chamber in which hydrogen is supposed to be accumulated from the nitrogen injection line laid on the 1st floor of reactor building, and pushed out the accumulating hydrogen and the Krypton-85. We accordingly started confirming the presence of hydrogen and Krypton-85 at the upper part of the pressure suppression chamber utilizing the gas control system. At 4:37 PM on the same day, we stopped the nitrogen injection to the upper part of the pressure suppression chamber. The hydrogen density of Unit 1 RCV was 0.54% as a result of this work (as of 11:00 AM on September 5). Since it is below the flammability limit (4%), there is no problem.

Their Japanese version of report states the density of Krypton-85 was 948Bq/cm3 at maximum.[Link]

 

Krypton-85 is produced from nuclear fission most of the cases. It suggests the possibility of on-going nuclear fission in reactor1.

Wikipedia reads like this below

Krypton 85 (85Kr) is a radioisotope of krypton.
It decays into stable rubidium-85, with a half-life of 10.756 years and a maximum decay energy of 0.687 MeV. Its most common decay (99.57%) is by beta particle emission with maximum energy of 687 keV and an average energy of 251 keV. The second most common (0.43%) is by beta particle emission (maximum energy of 173 keV) followed by gamma ray emission (energy of 514 keV).[1][2]
In terms of radiotoxicity, 440 Bq of Kr-85 is equivalent to 1 Bq of radon-222, without considering the rest of the radon decay chain.
Other decay modes have very small probabilities and emit less energetic gammas.[3] The only other long-lived radioisotope of krypton is krypton-81 with a 210,000 year half-life; others have half-lives of less than two days.
Krypton-85 is produced in small quantities by the interaction of cosmic rays with the stable krypton-84 (which is present in concentrations of about 1 cm3 per cubic meter). However, since the mid-1940s, much larger quantities have been artificially produced as a product of nuclear fission. When uranium-235, or another fissile nucleus fissions, it usually splits into two large fragments (fission products) with mass numbers around 90-140, and two or three neutrons. About three atoms of krypton-85 are produced for every 1000 fissions (i.e. it has a fission yield of 0.3%).[4] This is only about 20% of the total fission product of mass 85, as most decay from a short-lived excited state of 85Kr directly to 85Rb without passing through the longer-lived nuclear isomer

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Français :

Les augmentation Intermittentes du Krypton-85 suggèrent une fission nucléaire en cours dans le réacteur 1

Des augmentation Intermittentes du Krypton-85 ont été observées dans le réacteur 1.

Tepco a brusquement rapporté qu’ils ont examiné la densité du krypton-85 et de l’hydrogène gazeux. C’est la première fois qu’ils annoncent que le Krypton-85 est en augmentation dans le réacteur 1. [Lien]

– Le 4 septembre à 10:30, afin d’examiner le cas des augmentations intermittentes de la concentration en hydrogène et en gaz rares (Krypton-85) mesurés par l’unité 1 du système de contrôle des gaz dans le RCV (Reactor Containment Vessel = Enceinte de confinement du réacteur), nous avons injecté l’azote dans la partie supérieure de la chambre de suppression dans laquelle l’hydrogène est supposé s’être accumulé à partir de la ligne d’injection d’azote qui repose au 1er étage du bâtiment du réacteur, injection qui aurait fait sortir l’hydrogène et le Krypton-85 accumulés. Nous avons en conséquence commencé à vérifier la présence d’hydrogène et de Krypton-85 dans la partie supérieure de la chambre de suppression en utilisant le système de contrôle des gaz. A 16:37 le même jour, nous avons arrêté l’injection d’azote dans la partie haute de la chambre de surpression. La concentration en hydrogène de l’Unité 1 du RCV était de 0,54% après cette opération (à 11:00 ce 5 septembre). Depuis, c’est en-dessous de la limite d’inflammabilité (4%), il n’y a plus de problème.

Leur version japonaise du rapport affirme que la concentration en Krypton-85 était à 948 Bq/cm au maximum.[Lien]

 

Le krypton-85 est le plus souvent issu d’une fission nucléaire. Ceci suggère la possibilité d’une fission nucléaire en cours dans le réacteur 1.

Wikipedia en dit ceci :

Le krypton 85 (85Kr) est un radio-isotope du krypton.
Il se désintègre en rubidium-85 stable, avec une période de 10 756 ans et une énergie maximum de désintégration de 0,687 MeV. Sa désintégration la plus courante (99.57%) se fait avec émission d’une particule bêta avec une énergie maximum de 687 keV et une énergie moyenne de 251 keV. La seconde plus courante (0,43%) se fait par l’émission d’une particule bêta (énergie maximum de 173 keV) suivie d’une émission de rayon gamma (énergie de 514 keV).[1][2]
En termes de radiotoxicité, 440 Bq de Kr-85 est équivalent à 1 Bq de radon-222, sans tenir compte du reste de la chaîne de désintégration du radon.
Les autres modes de désintégration ont des probabilités extrêmement faibles et émettent des rayons gamma moins énergétiques .[3] Le seul autre radio-isotope à long-vie du krypton est le  krypton-81 ayant une période de 210 000 ans; les autres ont une demie-vie de moins de deux jours.
Le Krypton-85 est produit en petites quantités par l’interaction des rayons cosmiques sur le krypton-84 stable (qui est présent en concentrations de l’ordre de 1 cm3 par mètre cube). Toutefois, depuis le milieu des années 40, beaucoup de grandes quantités ont été artificiellement produites par la fission nucléaire. Lorsque l’uranium-235 ou un autre noyau fissible se désintègre, il se casse usuellement en deux gros fragments (produits de fission) ayant des numéros de masse autour de 90-140 et deux ou trois neutrons. A peu près trois atomes de krypton-85 sont produits pour 1000 fissions (i.e. un rapport de fission de 0,3%).[4] Cela représente seulement environ 20% du total des produits de fission de masse 85, car la plupart se désintègrent à partir d’un état excité de courte vie directement du Kr85 au 85Rb sans passer par l’isotope radioactif à longue vie.

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